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Noran Fikri Alezabi, réalisatrice et directrice artistique égyptienne en animation 2D, est lauréate de la bourse Netflix Animation à GOBELINS. Elle coréalise GAUZE, situé à Gaza, suivant un jeune nageur palestinien.
Le film débute en festival et reçoit ses premières distinctions.
Rasha Abuzaineh, est née à Jérusalem. Aujourd’hui installée à Caen.
Elle a prêté sa voix dans le film d’animation Gauze. Elle est la maman des enfants Zain et Nour dans le film.
Dans la vie civile, c’est une cheffe de cuisine
Cinéaste et actrice palestino‑américaine, Cherien Dabis s’impose comme une voix majeure du récit arabo‑américain. Révélée avec Amreeka puis May in the Summer, elle revient en force avec All That’s Left of You, présenté à Sundance 2025 et primé à Sydney. Elle signe aussi des épisodes remarqués de Ramy, Only Murders in the Building et Ozark, tout en poursuivant sa carrière d’actrice.
Réalisateur et chef opérateur palestinien formé en France, Iyad Alasttal consacre son cinéma à Gaza, entre poésie du réel et urgence documentaire. Fondateur de Gaza Stories, il signe des films primés comme Gaza, balle au pied, Razan ou La conductrice de bus, et collabore comme chef opérateur sur de nombreux documentaires internationaux notamment Yallah Gaza.
Lyana Saleh, journaliste et réalisatrice franco‑palestinienne, couvre la culture à France 24. Installée en France depuis 2005, elle signe en 2004 le court métrage primé A Ball and a Coloring Box. Passée par RMC Doualiya, elle rejoint France 24 en 2009. Eurodoc graduate, elle coréalise Rebelle de Raqqa et coproduit plusieurs documentaires primés.
Rashid Masharawi est né en 1962 dans le camp de réfugiés de Gaza, premier réalisateur à avoir un film sélectionné́ sous pavillon palestinien au Festival de Cannes en 1993. Sa filmographie est très riche, entre documentaires, fictions, courts métrages. Ses dernières réalisations : Réminiscences, Le journal de la rue Gabrielle et Songes sortie nationale 2024 ; et bien sûr le travail réalisé à partir des courts métrage, fiction, documentaires ou expérimentaux réalisés par 22 artistes de Gaza, sélectionné aux Oscars 2025, From Ground Zero
Fille de dissidents irakiens, Salam Jawad naît à Bagdad avant de quitter l’Irak. Après l’Algérie et la Syrie, sa famille s’installe en France comme réfugiés politiques. Passée par les plateaux, elle fonde Orok Films, société indépendante où elle produit des œuvres engagées, exigeantes, entre humour et drame.
Italo-Français né en 1992 en Italie, Piero Usberti étudie la philosophie à l’université de Turin puis se tourne vers la réalisation. Il est aussi comédien, notamment dans les films de son frère, Tommaso Usberti. Il passe trois mois à Gaza au printemps 2018 au sein du centre VIK d’échange culturel italo-palestinien.
Filmographie UN AUTRE JOUR UN ALTRO GIORNO (MM, DOC, 2018) – VOYAGE À GAZA (DOC, 2024)
Née à Jérusalem et installée à Marseille, Ashtar Muallem aborde cirque, danse et théâtre comme un langage visuel. Passée à la réalisation, elle signe Land of Denied Rituals, film sculpté dans la matière du corps et du territoire. Elle poursuit avec Condemned to Dream, un documentaire où l’intime et l’histoire se superposent comme des plans qui cherchent à révéler une mémoire vivante.
Écrivain palestinien né à Jérusalem, Karim Kattan est docteur en littérature comparée et écrit en anglais et en français. Prix des Cinq Continents de la francophonie, son premier roman offre un autre regard sur la Palestine et ses habitants, où se développe un nouvel espace de fiction et d’imaginaire loin des fantasmes occidentaux. En phrases courtes et directes où se dessinent aussi bien la colère que la tendresse, l’auteur livre un récit percutant et captivant, teinté de réalisme magique.
Aurélia Zahedi est une artiste plasticienne diplômée de l’école Supérieure d’Art d’Avignon (en 2011) et de la Villa Arson à Nice (en 2013).
De 2016 à 2017, elle poursuit ses études avec un post-diplôme Offshore au sein d’un programme de recherche appelé « création et mondialisation » à Shanghai (Chine). En 2018, elle obtient le Prix Nopoto pour La Rose de Jéricho, ainsi qu’une bourse de l’Institut Français dans le cadre d’un projet international avec le soutien de la région Nouvelle Aquitaine. En 2021, elle obtient la bourse Fanak Fund pour la mobilité des artistes au Moyen-Orient, et la bourse Ekphrasis de l’ADAGP. Entre 2018 et 2022 elle co-fonde la Maison Auriolles, lieu de vie et de recherche.
Le parcours de Maxime Lindon, scénariste et réalisateur dans le domaine de
l’audiovisuel, l’a conduit à la réalisation de films de cinéma. Après avoir débuté
comme scénariste à la télévision, Maxime est passé à la création en produisant deux
courts métrages de fiction. Il a ensuite réalisé un long métrage documentaire,
Vacances en Palestine. Il a co-réalisé avec Julien Darras le court-métrage de fiction
Dernières nuits, premiers jours, actuellement en cours d’examen par le CNC.

Nadine Picaudou Catusse est spécialiste du Proche-Orient arabe contemporain. Après avoir été chercheuse au CERMOC, actuel IFPO de Beyrouth (Liban), elle a enseigné à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco) et à l’Université de Paris I Panthéon –Sorbonne. Elle est notamment l’auteure de La Déchirure libanaise (Complexe 1989, 2 ed. 1992), Les Palestiniens, un siècle d’histoire (Complexe 1997, 2 ed. 2003), L’Islam entre religion et idéologie : essai sur la modernité musulmane (Gallimard 2010), La Décennie qui ébranla le Moyen-Orient, 1914-1923 (Flammarion 2017) et Visages du politique au Proche-Orient, (Gallimard 2018).
Après une vie professionnelle faite de «mille métiers», Colette Berthès se consacre désormais à l’écriture (romans, essais, récits, articles, etc) et participe à des conférences sur le Proche Orient.
Colette partage sa vie entre le Proche Orient, Paris et le Tarn et Garonne. Membre fondatrice de Ciné-Palestine Toulouse, elle est engagée dans plusieurs associations dont France Palestine Solidarité.

Franco-palestinienne, architecte de profession, originaire de Taibey, Rabab Ejmail-Cathala a obtenu un Master d’histoire à l’EHESS, avec une étude sur les manuels scolaires dans les écoles arabes en Israël. Elle partage sa vie entre la Palestine et la France (Paris-Ariège)

Nour Alrabie est Maîtresse de Conférences à l’Université Toulouse Jean Jaurès et chercheuse en sciences sociales au Laboratoire d’Étude et de Recherche sur l’Économie, les Politiques et les Systèmes sociaux. Elle est engagée dans le réseau académique Palestinian Solidarity Working Group de la Decolonizing Alliance. Elle est membre de l’équipe de Ciné- Palestine Toulouse Occitanie